Le supermétro nouvelle version se précise

Il faudra finalement attendre la mi-mars pour connaître les arbitrages de Jean-Marc Ayrault sur le Grand Paris Express. Mais une nouvelle mouture du projet se dessine d’ores et déjà.

La nécessité de réduire les dépenses sur le projet de supermétro, rocade destinée à désengorger les transports en commun autour de Paris, à l’aune de la crise économique, suscite l’angoisse chez les élus franciliens qui craignent que leur ligne ou leur gare n’en fasse les frais. Les nouvelles pistes proposées pourraient les rassurer… ou pas.
Un budget revu à la baisse. La dernière mouture du projet, qui devrait être remise par la ministre chargée du Grand Paris, Cécile Duflot, au Premier ministre dans le courant de la semaine prochaine, prévoit un budget de 26 Mds€ au lieu des 30 Mds€ initialement annoncés.
Le tracé et l’implantation des gares maintenus. Pas question pour autant de supprimer des gares ou de gommer une partie du tracé. Les 4 Mds€ d’économies se feraient sur une adaptation du projet selon les secteurs desservis. « Il n’est pas indispensable de faire du métro enterré partout », souligne une source proche du dossier.
Tram-train ou métro sur pneus. Ces deux alternatives permettraient là aussi, sur des portions de lignes ne nécessitant pas une très grande capacité, de réaliser des économies. Ces portions de lignes à « capacité adaptée » concerneraient Orly-Saclay (ligne verte) et Saint-Denis-Pleyel – Le Bourget-RER – Le Mesnil-Amelot, ainsi que Saint-Denis-Pleyel – Le Bourget-RER – Noisy-Champs (ligne rouge).
Les lignes de métro 14 et 11 prolongées. Ces aménagements permettraient de remplacer une partie des nouvelles lignes prévues. Ainsi, la ligne 11 étendue de Rosny-Bois-Perrier à Noisy-Champs éviterait l’exploitation en fourche prévue sur la ligne orange. La ligne 14 pousserait, elle, jusqu’à Orly au sud et jusqu’à Saint-Denis-Pleyel au nord.
La rocade de zone dense prioritaire. Le but de cette boucle proche de Paris est de décongestionner les transports franciliens. Elle concerne la partie Saint-Denis-Pleyel – Champigny-Centre de la ligne rouge et la partie Champigny – Saint-Denis passant par Rosny-Bois-Perrier de la ligne orange.
Un calendrier étendu. La réalisation du Grand Paris Express devrait s’étaler jusqu’en 2033, soit huit ans de plus que le programme initial (2025). Reste à trouver les financements. La société du Grand Paris ne pourra décrocher un emprunt qui si elle est dotée de ressources conséquentes. Pour cette question comme pour le reste, l’arbitrage revient désormais à l’Etat qui devra compter avec les réactions des élus locaux.
D’après Le Parisien, le 16.02.2013

Le Maire au bord de l’eau

AQBB_PC-BAGUET-090213Pierre-Christophe BAGUET, Maire de Boulogne-Billancourt nous rend visite pour la réunion générale de l’AQBB, le samedi 9 février.

Encore merci à M. Baguet pour sa visite et sa prise de parole au cours de laquelle il a soutenu les actions de notre association en vue du maintien des bateaux logements de nos adhérents le long des berges de Boulogne-Billancourt. Cette visite témoigne de la concertation entre les services de la Ville, ceux de la communauté d’agglomération et de la société d’aménagement et l’AQBB. Nous sommes convaincus qu’ensemble nous trouverons plus vite les bonnes solutions pour sécuriser nos emplacements et pérenniser notre vie au bord de l’eau.

Le projet de «vaporetto» parisien Voguéo fait naufrage

Catamaran VoguéoLe service public de navettes fluviales devait compter une trentaine d’escales en 2013. Mais le projet revient à 74 millions d’euros. Des élus souhaitent une nouvelle alternative.

Touché, coulé. Finalement, Voguéo tombe à l’eau. Mercredi prochain, lors d’un conseil d’administration, le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) annoncera la mise à l’arrêt de son projet de bus flottants.
En principe, ce réseau de transport public fluvial aurait dû compter une trentaine d’escales disséminées entre Suresnes, à l’ouest, et Vitry et Maison-Alfort, à l’est. Trois lignes devaient ainsi voir le jour avant fin 2013. En principe seulement.
Car le projet se heurte en fait à un problème de taille: son financement. Début 2012, le coût avait été estimé à 25 millions d’euros. Aujourd’hui, il est évalué à… 74 millions. Trois fois plus que prévu. En clair, si le service public de navette fluvial, expérimenté entre 2008 et 2011, avait été maintenu, la collectivité aurait été obligée de débourser quelque 36 euros pour chaque passager montant à bord de Voguéo. Selon le rapport qui sera soumis au conseil d’administration du Stif mercredi, cela représente un surcoût de 600 millions d’euros sur dix ans. De quoi sans doute financer quelques rames neuves de métro ou de RER.
Comment l’enveloppe a-t-elle pu passer du simple au triple? Lancé en 2012, l’appel d’offres pour une délégation de service public avait attiré trois candidats: le groupe Veolia, les Bateaux-Mouches et Batobus. Mais seul ce dernier a finalement rendu un dossier, au budget explosif. «Le modèle économique proposé n’est absolument pas viable» reconnaît Pierre Serne, le vice-président (EELV) du Stif. «Mercredi, l’appel d’offres va donc être déclaré infructueux», conclue Julien Bargeton, l’adjoint au maire de Paris en charge des déplacements.

«Ce projet était un leurre»

Pour Laurence Douvin, administratrice (UMP) au Stif, rien d’étonnant à cette décision. «Le Stif a voulu faire plaisir aux élus du Val-de-Marne et à la mairie de Paris, mais, depuis le début, Voguéo, c’est du voyage d’agrément, pas du déplacement rapide pour des trajets domicile-travail. L’expérimentation avait déjà été arrêtée, faute de rentabilité. Aujourd’hui, la démonstration est faite que ce projet était un leurre.»
Depuis longtemps, la plupart des associations d’usagers des transports émettent des réserves sur l’intérêt de Voguéo, compte tenu de la limitation de vitesse à 12 km/h sur la Seine dans Paris et à 18 km/h en banlieue. Pas vraiment compétitif, rapporté au temps de trajet. Au Stif, on fait valoir que le service pourrait permettre des trajets «loisirs» et plaire aux utilisateurs habituels des bus.
Certains élus, en tout cas, croient toujours au projet malgré ce premier échec. «Je reste favorable à une desserte fluviale sur la Seine», déclare Pierre Serne. «L’idée est maintenue et la volonté de mettre en place ce service reste intacte», insiste également Julien Bargeton. Les deux élus déposeront d’ailleurs un amendement mercredi afin que soit relancé un nouveau groupe de travail pour «analyser ce qui n’a pas fonctionné et réfléchir à d’autres alternatives», annonce Julien Bargeton.
Voguéo, le retour? Pas sûr d’après Laurence Douvin, qui estime qu’«un nouvel appel d’offres donnera un résultat identique au précédent».
Quant aux voies sur berge transformées en lieu de promenade et que Voguéo avait vocation à desservir, «il y a d’autres transports collectifs, notamment le RER C dont les gares vont être réaménagées, avance Julien Bargeton. On verra aussi comment améliorer et prolonger la desserte des Batobus». Batobus, dont la proposition à 74 millions d’euros a contribué à l’abandon de Voguéo…

D’après LeFigaro.fr , le 10/02/13

2013, résolution n°1

_MG_9166Initiative (à suivre) des bateaux du quai Le Gallo
Nettoyer nos quais et enlever de nos berges les déchets et ordures qui y stagnent pendant l’hiverPrenons rendez-vous dès maintenant pour profiter des premiers beaux-jours d’avril prochain pour nous débarrasser tous ensemble de tout ce qui pollue notre environnement proche. Un travail collectif qui ne devrait pas nous prendre plus de quelques heures et dont nous profiterons pendant des mois. En parallèle, nous contacterons le gestionnaire du fleuve et le service de la voirie de la communauté d’agglomération puisse disposer de moyens d’évacuation des déchets (bennes, sacs à gravats).
Réservez dès à présent votre matinée du samedi 13 avril 😉

Et si d’autres bateaux veulent rejoindre le mouvement, faites-le nous savoir.
Et pourquoi ne pas terminer par un barbecue général sur les quais ?

À suivre …